Et si la surcompensation était surtout une belle histoire ?
La surcompensation constitue-t-elle un mécanisme biologique universel ou une représentation pédagogique progressivement érigée en vérité scientifique ? Dans ce chapitre, je questionne les fondements de l’affûtage à la lumière des connaissances sur les processus d’adaptation, l’apprentissage et les systèmes complexes. Car réduire la fatigue ne garantit pas de mieux performer, et être reposé ne signifie pas nécessairement être prêt. L’enjeu serait moins de provoquer un hypothétique rebond que de construire et préserver durablement les capacités d’adaptation de chaque sportif.